Liberté de religion: La conversion forcée qui viole les droits de l’homme devient un problème international (ONG HWPL)

Le 19 novembre dernier, le Centre d’études sur les nouvelles religions (CESNUR) d’Italie et l’ONG Droits de l’homme sans frontières (HRWF) de Belgique, Partenaire de l’ONG Heavenly culture, Word peace, Restoration of light (HWPL) ont organisé un séminaire sur les droits de l’homme intitulé « Intolérance et discrimination à l’égard des nouveaux mouvements religieux: un problème international ».

Ce séminaire, qui s’est tenu à Séoul, en Corée du Sud, était consacré à la protection des droits des minorités religieuses dans les situations contraires aux droits de l’homme telles que _la conversion forcée survenue en Corée._
La conversion forcée, un problème social
La conversion forcée, également appelée «déprogrammation», est un problème social qui provoque des violations des droits de l’homme en enlevant et en arrêtant les membres de groupes religieux qualifiés de «sectes» par leurs opposants afin de les forcer à abandonner leur religion.
Plus de 80 participants dont des experts juridiques, des journalistes et des représentants de la société civile ont examiné la situation actuelle en matière de conversion forcée et ont discuté sur des solutions pour défendre la liberté de foi. 


Qui sont les principaux auteurs de la déprogrammation ?
Massimo Introvigne, directeur général du CESNUR et sociologue italien, a souligné que «les principaux dé-programmateurs sont des pasteurs spécialisés issus des principales églises, presbytériennes pour la plupart…».
En ce qui concerne la stratégie multidimensionnelle pour résoudre ce phénomène, Willy Fautré, fondateur et directeur de l’ONG HRWF, a formulé plusieurs suggestions afin de poursuivre ceux qui encouragent les gens à commettre un acte d’enlèvement et de séquestration.


Dans une lettre ouverte, signée par 15 ONG internationales, dont CAP-LC et HRWF, au président sud-coréen Moon Jae, il a déclaré que «La Corée du Sud pourrait bien être le dernier pays démocratique du monde où la déprogrammation est encore tolérée.

la mission de la Corée du Sud auprès des Nations Unies a, au cours de cette activité, annoncé son intention de _participer aux efforts internationaux pour faire face aux crises des droits de l’homme dans le monde._
Il est indique également que les participants ont exhorté au gouvernement coréen à réagir au problème de la conversion forcée, qui continue de menacer les droits de l’homme. 


Jérémie Kyaswekera, 24hNewsRdc

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